Quelle est l'origine du neurofeedback ?

Tout commence fin du XIXème siècle, lorsque le médecin britannique Richard Caton constate la liaison entre l’activité électrique du cerveau et l’activité mentale chez les animaux.

Dans les années 1920 ont lieu les premiers électro-encéphalogrammes humains et le neuropsychiatre allemand Hans Berger pose déjà les hypothèses qu’il existe une relation entre certaines variations anormales du signal électrique émis par le cerveau et des désordres cliniques.

Hans Berger dans son laboratoire (Avril 1929)

A partir des années 1970, les recherches, découvertes et expérimentations autour du neurofeedback s’accélèrent, principalement aux Etats Unis :

  • En 1971, Barry Stermande l’Université de Los Angeles utilise le neurofeedback pour réduire avec succès le nombre de crises d’épilepsie chez des sujets humains.

  • Dans les années 1990, deux professeurs en Psychologie, Eugène Peniston et Paul Kulkosky, définissent un protocole de Neurofeedback (NF) spécifique pour traiter le stress post-traumatique des vétérans du Vietnam.

  •  ce protocole étant un succès, ils initient le développement de l’usage du neurofeedback pour une diversité de troubles.

C’est durant cette période que furent conçus les premiers équipements de neurofeedback informatisés.

Aujourd’hui les applications du neurofeedback sont multiples et les modalités de mise en œuvre sont très diverses. Les systèmes d’ancienne génération, encore utilisés par des médecins neurologues ou psychiatres en centres hospitaliers spécialisés pour traiter des symptômes spécifiques cohabitent désormais avec des systèmes de nouvelle génération (largement automatisés et beaucoup plus sûrs) pour entraîner le cerveau à mieux fonctionner, sans véritables effets secondaires.

 

La solution NeurOptimal®, qui vient du Canada, fait partie de cette seconde catégorie et c’est avec elle que j’ai fait le choix de travailler.